die unglaubliche geschichte des herrn topowski

Discussion devant la barriére

Sampiero et Lafleur en préparation d’une ascension nocturne de terril. Gola prend des photos.» » »

Été

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Le poème préféré de Monsieur Topowski

Le merle ou la merlette ( Heinrich Seidel ) Ah qu’au crépuscule tranquille Le chant du merle noir Est, malgré sa grâce printanière, Tout pétri de mélancolie ! Les rameaux verts chatoient Dans leur écorce tendre, Tandis que la sève parvenant aux cimes suscite la floraison. Ce merle, quoi qu’il en soit, Ne salue pas le» » »

Charbon (6)

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Odeur des poussières

Qui voit passer le temps ? À quoi ressemble l’éraflure de sa brûlure sur nos tempes ? À des gouttes d’eau ? À de l’oubli, de l’amertume ? À de l’indifférence ? À la vieille peur de mourir et à son cortège de bleus à l’âme ? À la lente inclinaison de mes épaules vers la terre ? Qui voit» » »

Charbon (5)

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Promenade en boucle

« Ma vie est pleine de trous. » Ma mère me lance cette phrase en pleine figure. Comme ça, mine de rien. Histoire de. Elle hoche la tête d’un air mi figue mi raisin et me défie du regard. Puis elle regarde loin, très loin, j’essaie de suivre la vague de son regard. Jusqu’où va-t-elle ainsi dépliant» » »

Charbon (4)

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Parole d’oiseau

Parfois on me reproche mon air absent. Je pourrais répondre que je suis ailleurs. On me demanderait où ? Les gens qui nous aiment ne lâchent pas le morceau jusqu’à ce qu’ils obtiennent une réponse. Est-ce qu’ils écoutent vraiment cette réponse ou juste le bruit qu’elle fait dans leur oreille. Ils veulent le bruit d’une réponse» » »

Los-en-Gohellegeles

En périphérie, en marge d’un simple lotissement, là où le village se fond dans les champs, je découvre, cachée par des broussailles – pour ainsi dire au cœur des buissons – une borne interactive. Bijou de technologie délaissé, elle se tient là, à hauteur de hanches, une conteuse perdue dans le paysage. Elle sait tout» » »